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Mercredi 30 janvier 2008
Moins de six semaines nous séparent du 1er tour des élections municipales.

Urne.jpg
Ce moment important de la vie démocratique de notre pays sera marqué par de nombreux débats, dans chaque Commune de France.


Plan d'Aups Sainte-Baume ne sera pas en reste, c'est pour cela que l'équipe de :

CONTINUONS ENSEMBLE
 

vous convie à une réunion publique qui se déroulera le :

Dimanche 10 février 2008 à 11 H 00
dans la salle de la Maison de Pays.
Elle sera clôturée par un apéritif convivial.

A cette occasion, sera présentée la composition de la liste, ainsi que le programme qui a été préparé par les candidats qui y figurent. Nous espérons que vous approuverez tout ceci lors de l'élection municipale des 9 et 16 mars prochain.


Des élus de l'équipe en place seront rejoints sur la nouvelle liste par d'autres personnes, choisies pour leurs compétences, leurs engagements, leurs qualités personnelles.


Tous sont déterminés à faire évoluer notre village, l'embellir, le rendre attrayant, le faire connaître. Tous s'engagent dans cette voie, avec leur conviction et leur volonté d'agir dans l'intérêt général.

Les avis de chacun, en particulier des nouveaux candidats, ont été les bienvenus dans la partie d'élaboration de ce programme. Celui-ci est résolument tourné vers l'avenir, il préserve les acquis, il est dans la continuité de ce qui a été réalisé depuis sept ans, afin de sortir le village de la léthargie dans laquelle il était entraîné auparavant.

La phase des travaux importants - qui a vu notre village se transformer, s'équiper, se doter de services indispensables - est quasiment achevée. Il nous faut maintenant passer à l'amélioration et à l'embellissement de la Commune, c'est les grandes lignes directrices qui seront proposées.

L'intérêt général, la qualité de la vie et le développement durable seront les grands thèmes abordés


Après sept années  de gestion de notre village, il est temps de faire le bilan de ce qui a été réalisé pendant la mandature. C'est ce qu'à entrepris l'équipe municipale en place. Ce bilan est largement positif, vous pourrez en prendre bientôt connaissance dans vos boites aux lettres et sur ce blog.

A très bientôt.

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Jeudi 24 janvier 2008
undefinedMadame, Mademoiselle, Monsieur, Chers concitoyens, Chers amis,


J’ai été destinataire, il y a quelques temps, d’un tract sous la signature de M. Clément ROUBAUD, et plus récemment d’une lettre ouverte, non signée, à mon intention, émanant d’un collectif pour les élections municipales.

Je tiens à dire tout de suite à ces personnes, que la cérémonie des vœux, prévue le 19 janvier 2008 à 18 H, n’est pas un forum électoral, que c’est un moment de convivialité qui a lieu chaque année, et que j’apporterai les réponses qui se posent à tous les concitoyens du village lors des réunions publiques que j’ai l’intention  de tenir bientôt dans le cadre de ces élections.
 
Ce que j’ai noté dans la diatribe qui m’a été adressée, ce sont plusieurs éléments de désinformation et de sous-entendus relevant plus du mauvais esprit que de l’action constructive.
Aussi permettez-moi de répondre à certaines de ces interrogations.
Lorsqu’on a l’intention de se présenter à des élections municipales contre le Maire sortant, pourquoi venir chercher auprès de lui les réponses aux questions que l’on se pose ? Sinon quel intérêt à contester sa légitimité. Par contre ce que sont en droit d’attendre nos concitoyens, ce sont des propositions concrètes qui leur permettront de se déterminer sereinement.

J’ai noté la façon insidieuse par laquelle on a incriminé le travail du personnel municipal. Eh bien oui, la Mairie fonctionne aujourd’hui sans Secrétaire Générale, mais la compétence du personnel actuel, le dévouement et le professionnalisme de tous font que l’équipe produit un travail exemplaire.
Tant que je serai Maire, je n’accepterai pas que le personnel municipal puisse être pris en otage ou utilisé à des fins électoralistes.

En ce qui concerne la prétendue augmentation des impôts locaux, je rappellerai que le mandat municipal a commencé en 2001 et que l’augmentation qu’il y a eu en 2003 n’a pas été du fait de la commune, mais du fait du passage de la Communauté de Communes en Taxe Professionnelle Unique (TPU), de la réversion de la part de la fiscalité additionnelle auprès de la commune pour compenser la perte de la taxe professionnelle, et  que si effectivement il y a eu une hausse des taux, le produit attendu quant à lui n’a pas bougé. Je vous invite à relire l’avant dernier « Plandalen » dans lequel les explications ont été fournies de manière très explicites.
Dire aujourd’hui que la commune a augmenté de 30 % les impôts relève de la manipulation politicienne.

En ce qui concerne la dette, je vous fais remarquer que les emprunts qui ont été contractés par la commune ont été rendus nécessaires par le fait que l’ancienne municipalité dont ce collectif est l’émanation, n’avait laissé aucun fond de réserve. Il a fallu investir pour acquérir les terrains nécessaires à la construction de l’école maternelle, de la Poste, des logements communaux, de la place du village, de l’aire de jeux, de la station d’épuration, etc… etc… Investir aussi pour mettre en conformité et agrandir la Maison de Pays qui était frappée d’un arrêté de fermeture, et donc non utilisable ; pour construire l’école maternelle, la cantine scolaire et les locaux du centre aéré qui étaient attendus depuis 10 ans ;
La commune a réalisé une partie de ses réserves foncières afin d’assurer son autofinancement, pour ne pas venir augmenter les impôts locaux. Elle reste aujourd’hui propriétaire de plus de 13 Hectares de terrain dont 5 Hectares constructibles, ce qui représente un capital mobilisable de l’ordre de six millions d’euros.
Croyez bien que beaucoup de communes aimeraient être dans notre cas.

Quant au prétendu emprunt de cinq cent mille euros, la délibération du Conseil Municipal du 4 décembre 2007 : il s’agit en fait d’une ligne de trésorerie, étant entendu qu’à ce jour, entre les subventions du Conseil Général, du Conseil Régional, de la DGE et les attentes de remboursement de TVA, ce sont plus d’un million d’euros qui sont attendus.

En ce qui concerne le PLU.
Le POS prévoyait 2 990 habitants. C’est nous qui avons réduit sa capacité pour la porter à 1870 habitants, c’est nous qui avons retiré les possibilités de constructions dans les secteurs de la Magdala, de la Route d’Auriol, de l’Hubac. C’est nous aussi qui avons remonté la superficie minimale en zone UB de 1 000 m² à 1 200 m² et baissé le COS de 0.20 à 0.15, c’est nous qui avons imposé en zone UC une superficie minimale de 1 800 m² avec la clause du COS résiduel.
C’est l’ancienne municipalité, largement représentée dans ce collectif, qui nous avait amené dans cette impasse.
Alors, quand on nous reproche d’avoir engagé la commune dans la spirale de la cité dortoir, permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire en vous rappelant trois chiffres :

-    Recensement de 1999 :                                 747 habitants,
-    Recensement complémentaire de 2001 :       962 habitants,
Soit une augmentation de 215 habitants en deux ans,
-    Recensement général de 2007 :                 1.179 habitants
Soit 217 habitants de plus en six ans.
Et en conséquence,
une augmentation de 107 habitants par an, entre 1999 et 2001, et de 36 habitants par an entre 2001 et 2007.
 
Et que l’on ne vienne pas me dire que ces chiffres sont faux parce qu’ils sont corroborés par les chiffres de la population scolaire.

En effet, en 2001, quand nous avons été élus, le premier chantier qu’il a fallu ouvrir a été la création d’une sixième classe.
La population scolaire est restée stable jusqu’à cette année où nous avons créé une classe supplémentaire, et encore nous avons pu le faire, grâce aux excellentes relations que nous entretenons avec l’Inspecteur Primaire et l’Inspection Académique, en jouant sur l’éloignement de notre village. La classe qui a été ouverte à l’école maternelle, où les locaux étaient prêts, l’a été par le regroupement d’une classe de Grande Section de Maternelle et d’un cours préparatoire, sinon il n’y aurait eu aucune création de classe.
Je pose ici la question : Qui a maîtrisé le développement de ce village ?

En ce qui concerne le nombre de permis de construire, je pose également une question : qui a vendu des terrains depuis des années ?
Moi je vois figurer bon nombre de vendeurs dans ce collectif ; encore très récemment un terrain a été vendu aux Adrets par une des personnes qui en fait partie. Alors aujourd’hui, ne venez pas chercher des poux dans la tête à une municipalité pour qui le premier chantier a été de réduire les possibilités de constructions données par le POS qui avait été mis en place par l’ancienne municipalité.

En ce qui concerne le prétendu éparpillement des sites, je vous rappelle que c’est nous qui avons rapproché l’école maternelle de l’école primaire, créant ainsi un véritable groupe scolaire, que cela a été fait dans le cadre du PLU, avec la réalisation du cœur de village et que ce projet avait été présenté en réunion publique
Il existe aujourd’hui un cœur de village au PLAN D’AUPS STE BAUME.

Enfin, en ce qui concerne la prétendue dispersion des gravas tous azimuts ; le traitement des déchets relève de la compétence de la Communauté de Communes, et si des déchets ont été stockés à La Quille, c’est bien pour ne pas les retrouver dans nos forêts, car la Communauté de Communes est en train de mettre en place sur SAINT-MAXIMIN une décharge de classe 3, vers laquelle seront dirigés tous ces déchets à l’avenir.

J’ai également pris connaissance que ce collectif proposait la création d’un service d’aide à la personne. Lors de sa séance du mois de novembre, le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) a déjà décidé de créer un service communal d’aide à la personne dès le mois de février avec l’association « SAINTE BAUME SERVICES » de NANS LES PINS ; Les premières réunions pour le recrutement du personnel et la mise place de ce service sur la commune vont commencer. Des permanences en Mairie deux fois par semaine sont également prévues.
Je les invite donc à l’avenir à éviter d’enfoncer des portes ouvertes.

En conclusion, je constate que l’ancienne équipe municipale, largement représentée dans ce collectif, souhaite jouer le match retour des dernières élections municipales.
Pour ce faire, ils sont allés faire leur « mercato » auprès de ceux qui pendant six ans ont harcelé la municipalité par Tribunal Administratif interposé : que ce soit pour les acquisitions foncières, pour le schéma directeur d’assainissement, pour la construction de la station d’épuration, pour des refus de permis de construire, etc…etc…
Tous ces procès, je dis bien tous, ont été gagnés par la commune, mais nous ont fait perdre plus de 20 000€ d’argent public.
 
Voilà Mesdames et Messieurs les rectifications que je tenais à apporter à la lettre ouverte de ce collectif.

Je tiens également à vous apporter des précisions en ce qui concerne les graves assertions qui ont été portées par Monsieur Clément ROUBAUD dans son tract, en particulier en ce qui concerne M. SAVARINO.
Ce Monsieur fait l’objet d’une procédure contentieuse par les services de la DDE auprès du Procureur de la République pour avoir construit 180 m² environ de plus que prévu, en infraction avec les dispositions de son permis de construire. Le chantier est aujourd’hui sous le coup d’un arrêté interruptif de travaux jusqu’au jugement qui devrait être rendu de manière imminente.
M. SAVARINO a été lourdement condamné par le Tribunal de Grande Instance pour menaces de mort sur la personne du Maire : 2100 euros en tout.
La somme qui a été attribuée dans cette affaire à mon épouse et moi-même, (500 €), nous l’avons versée au CCAS de la commune.
 
Enfin, il est fait état de manipulations présumées de ma part pour priver M. SAVARINO de son droit de vote sur la commune.
Je rappelle ici que l’inscription sur les listes électorales se fait après analyse du dossier par la commission (le Maire, le représentant de M. le Préfet, le représentant du Procureur de la République). Celle-ci ayant émis un avis défavorable, M. SAVARINO a fait un recours auprès du juge et il a été débouté de sa réclamation, le Tribunal confortant ainsi la justesse du travail effectué par la Commission de Révision des Listes Electorales.

Voilà ce que je tenais à vous dire Mesdames et Messieurs, chers Amis pour rétablir certaines choses.

Je vous informe que compte-tenu de ce qui a été écrit, je porterai plainte pour faux, usage de faux et propagation de fausses nouvelles, et je le ferais pour toute personne quelle qu’elle soit qui pourrait mettre en cause mon honneur, mon intégrité ou mon honnêteté.


Cordialement,

LE MAIRE

Vincent MARTINEZ



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Lundi 21 janvier 2008
LA STATION D’EPURATION ET LE RESEAU D’ASSAINISSEMENT

Encore une chose très critiquée !

Un ouvrage rendu indispensable du fait du danger de pollution imminent pesant sur la nappe phréatique mère de la Sainte Baume .
Un ouvrage rendu obligatoire depuis la nouvelle Loi sur l’eau de 2006.
Un ouvrage d’une ampleur exceptionnelle pour une commune comme la nôtre
Tous nos remerciements au Conseil Général du Var, au  Conseil Régional PACA, à Agence de l’Eau, à l’Etat (DGE) partenaires financiers de l’opération.

LA STATION D’EPURATION

Elle est en service et raccordée au réseau depuis Avril 2006. Pour ce faire, il a fallu effectuer un forage horizontal de 350 m de long, passant sous le CD 80, à 24 m de profondeur (Première Européenne).

Il s’agit d’une station d’épuration par filtres, plantée de roseaux, elle est la seule en France équipée d’un filtre tertiaire d’abattement des germes pathogènes.

undefinedSortie dans les roseaux qui poussent.

Ce système présente d’énormes avantages en matière :

D’ENVIRONNEMENT
-    pas d’odeur
-    pas de bruit
-    beaucoup de vert
-    rejet dans le milieu naturel d’une eau qualifiée "eau de rivière"

undefinedLa sortie de cette eau.

Bien que la colonisation des bassins ne soit pas totalement achevée, les contrôles effectués par l’APAVE (organisme de contrôle indépendant) tout récemment, attestent de résultats supérieurs à ceux qui avaient été définis par l’Agence de l’Eau, lors de l’élaboration du projet. En sortie du troisième étage, l’eau qui est restituée dans le milieu naturel a les caractéristiques d’une "eau de baignade".

D’ECONOMIE
-    Elle consomme une quantité infime d’électricité (en auto alimentation par panneau solaire photovoltaïque)
-    Elle ne nécessite qu’un entretien réduit sans avoir besoin d’un personnel spécialisé.

LE RESAU D’ASSAINISEMENT

Conçu à 90% en réseau gravitaire, il ne nécessite que l’appui de deux stations de relevage : l’une à l’Hôtellerie, l’autre Route d’Auriol à la sortie du village (coût d’entretien très réduit)
Les travaux en sont à leur dernière phase :
- L'installation du réseau depuis la Quille jusqu’à l’Hôtellerie est terminée,
- Ceux de la
Route d’Auriol, à la sortie du village, se termineront incessamment.

Nous pouvons aujourd’hui affirmer, non sans une certaine fierté,  que les travaux seront bouclés dans les délais, avec une réussite optimale, malgré les difficultés techniques diverses dues essentiellement à la configuration du relief et la composition des sols.

Etait-ce inutile pour le village ?



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Lundi 21 janvier 2008
Le formidable gisement forestier de notre commune ne pouvait rester inutilisé pour servir  simplement de combustible en cas d’incendie.

Depuis 6 ans nous avons mené  une politique d’entretien forestier sur les propriétés communales, départementales et de l’ONF par des opérations de dépressage, ce qui nous a permis de produire un combustible sous forme de plaquettes forestières d’une grande qualité au rendement calorifique optimal pour notre chaufferie bois.


undefinedLe bois réduit en plaquettes. (Ce n'est pas du fuel !)

undefinedLe local de la chaufferie bois.

La chaufferie collective bois énergie créée pour le chauffage de tous les bâtiments publics dès 2003 a été prolongée jusqu’aux anciens bâtiments de la Mairie et chauffe aujourd’hui la crèche intercommunale, la bibliothèque, l’atelier musical et l’appartement communal.

undefinedLe coeur du foyer.

Dans le domaine des énergies renouvelables, nous pensons que les autres formes d’énergie doivent être également promues.

C’est pourquoi, nous avons commencé à équiper les bâtiments communaux de chauffe-eau solaire ou photo voltaïque.

L’exemple communal dans ce domaine a eu un effet d’entraînement puisque plus de 15 projets ont vu le jour sur le territoire de notre commune. De nombreuses maisons individuelles sont aujourd’hui équipées pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage central.

Alors, cette chaufferie, finalement elle sert bien !



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Dimanche 20 janvier 2008
undefinedC’est en 1991 que mon épouse et moi même avons été séduits par le village de Plan d’Aups. Nous étions jeunes mariés et nous attendions un heureux événement.

Nous avons tout de suite aimé ce site magnifique qu’est la Sainte-Baume.

Nous avons donc décidé de nous renseigner sur ce qui fait partie des principales préoccupations de tous les futurs parents, à savoir : s’il y aurait bientôt une cantine, un centre aéré, une crèche, puis, d’un point de vue plus général, quelles étaient les activités associatives sur le village, etc., etc., ...
Après avoir été rassurés par la municipalité du moment, sur le fait que tous ces services publics allaient être mis en place dans un avenir très proche, nous avons décidé de franchir le pas et nous avons acheté un terrain à une très gentille dame, qui faisait partie de l’une des plus grandes et vieilles familles du Plan d’Aups.

La suite fut beaucoup moins idyllique. En effet, les années passaient et rien n’était entrepris, ni cantine, ni crèche, ni rien de tout ce qui aurait pu nous rendre la vie plus facile, à nous, mais aussi à quelques autres jeunes couples qui avaient tenté l’aventure.

Le rêve se transforma alors en cauchemar :
Frais de garde exorbitants, horaires insensés (départ 7 H du matin, retour 8 H du soir), impossibilité de scolariser notre enfant sur le village en travaillant à Marseille, activités sportives inexistantes, etc., etc., ... J’en passe et j’en oublie.

Bref un village endormi et dortoir, comme on en voit dans les mauvais westerns spaghetti.

Dix années sont passées et nous étions heureux d’avoir tenu bon, malgré les difficultés rencontrées.

En 2001 pour toutes ces raisons, j’ai décidé de m’investir dans la vie de mon village et de saisir l’opportunité qui m’était donnée, en tant qu’élu, d’apporter mon humble contribution à l’essor de notre Commune.

Depuis, le travail accompli a, à mon sens, considérablement amélioré le quotidien de tous.

De ce fait, toutes les familles arrivées depuis 2001 n’ont pas eu ces moments de galère décrits plus haut et rien que pour çà, je dis aujourd'hui que le jeu en valait la chandelle.

Bien sur il y aura toujours des détracteurs, pour critiquer ce qui a été entrepris, mais à ceux là, je répondrai par un célèbre dicton : "la critique est aisée, mais l’art est difficile".

Eric MONNIER : Conseiller Municipal délégué aux associations, à la jeunesse et aux sports.



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Samedi 19 janvier 2008
Réhabilitation du garage-atelier Trouin en "Espace Le Corbusier"
Salle polyvalente à vocation socio-culturelle et sportive

Cette rénovation, tant décriée, mérite quelques précisions.

Conscient de la valeur patrimoniale de ce site la Commune s’en est rendue propriétaire dès 2002 afin d’engager sa rénovation. Prévue initialement pour en faire le centre de secours des pompiers, le projet a été réorienté vers un équipement  à vocation socio-culturelle et sportive.

Le site, avantVoici le site, tel qu'il était.

Des alvéoles sont prévues pour recevoir des vestiaires et sanitaires ainsi qu’un local de stockage communiquant directement avec la grande salle (220 m2). Un grand déambulatoire permet la communication  entre  les différents locaux, ce qui sera très pratique dans le cas d’expositions.
La tour sera aménagée en logement de fonction pour un gardien gestionnaire des locaux. Le chauffage sera assuré par une chaudière bois énergie et l’eau chaude sera produite par des capteurs solaires.
A cause de vols et de dégradations qui se sont produits ces derniers temps, les travaux ont pris un peu de retard. Fin janvier, début février, cet espace sera terminé. Nous  aurons ainsi requalifié le quartier de la Quille et doté notre commune d’une salle supplémentaire à la grande satisfaction des associations utilisatrices.

Le site bientôt
Le site, bientôt.

Lequel préférez vous ?


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Samedi 1 décembre 2007
elections-municipales-et-cantonales-9-et-16-mars-2008-mode-d-emploi-large.jpgLes attributions du Maire :

En tant que représentant de l’Etat dans la Commune, le Maire est chargé de :

        - Gérer les services administratifs,
        - Faire exécuter les lois, règlements, et décisions transmises par la Préfecture,
        - Veiller à la bonne marche de la police municipale,
        - Gérer la sécurité civile (centre de secours, sapeurs pompiers).

Il est par ailleurs le chef de l’administration communale et à ce titre, il doit:

        - Exécuter les décisions du Conseil municipal,
        - Préparer le budget et ordonnancer les dépenses,
        - Signer les contrats,
        - Diriger les travaux publics.

Enfin, il joue le rôle d’ «Ambassadeur de la Commune» auprès des pouvoirs publics et de tous les interlocuteurs (organismes publics, etc.…) qui peuvent influer sur la vie de la Commune.

Les attributions des Conseillers Municipaux :

Après avoir été élus au suffrage universel, les Conseillers Municipaux procèdent à l’élection du Maire et de ses adjoints, lors de la première réunion du Conseil Municipal suivant les élections.

Leurs attributions sont multiples :

        - Ils se réunissent à l’initiative du Maire en Conseil Municipal au moins une fois par trimestre,
        - Ils votent le budget de la Commune, préparé par le Maire et par ses adjoints,
        - Ils décident, par leur vote en conseil, des orientations et de la politique de la Municipalité, impulsés par le Maire,
        - Ils travaillent dans les diverses commissions et les syndicats et débattent des projets qui leur sont présentés,
        - Ils déterminent le montant des indemnités du Maire et de ses adjoints, en fonction d’un barème légal préétabli.


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Mercredi 21 novembre 2007
plu.jpgLA MAITRISE DU TERRITOIRE COMMUNAL


Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) :

C’est le principal document de planification de l'urbanisme communal. Il remplace le Plan d'Occupation des Sols (POS) depuis la loi 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU.
Il est élaboré à l’initiative et sous l’autorité de la Commune. Il définit, plus simplement que le POS, la destination générale des sols. Il devient le cadre de référence des actions d’aménagement d’une commune (habitat, logement, traitement des espaces publics, préservation des paysages ...).
Il doit être compatible avec le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale), le Plan de Déplacement Urbain (PDU) et le Programme Local d’Habitat (PLH).

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Les Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT) :

Ils remplacent les anciens schémas directeurs d’aménagements et d’urbanisme (SDAU).
Les SCOT sont élaborés par les élus, dans le cadre de la coopération intercommunale. Ils permettent aux communes d’organiser leur propre développement, selon des orientations définies au niveau du cadre de vie, de l’emploi ou de l’habitat, dans le projet d’aménagement durable. Ils prennent ainsi en compte l’ensemble des politiques d’urbanisme, d’habitat, de déplacement et d’équipements commerciaux, à l’échelle de l’agglomération. Pour en savoir plus, cliquer ICI

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Extension limitée de l’urbanisation :

Un des grands objectifs de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains est donc de freiner le développement anarchique de l’urbanisation qui se produit souvent au détriment des villes-centre (article L. 122-2 du code de l’urbanisme). C’est ainsi que la loi prévoit qu’en l’absence d’un Schéma de Cohérence Territoriale applicable, les zones naturelles et les zones d’urbanisation futures, délimitées par les Plans Locaux d’Urbanisme des Communes, ne peuvent être ouvertes à l’urbanisation.
Toutefois, une extension limitée de l’urbanisation peut être prévue par les Plans Locaux d’Urbanisme avec l’accord du Préfet. Cet accord est donné, après avis de la commission départementale des sites et de la chambre d’agriculture, qui apprécient l’impact de l’urbanisation sur l’environnement et les activités agricoles.



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Mercredi 21 novembre 2007
procedure-PLU.JPGLes éléments constitutifs du PLU

Le rapport de présentation :

Il comporte notamment une analyse de l'état initial de l'environnement, un diagnostic, diverses justifications, et une analyse des effets du projet sur l'environnement, ainsi que les mesures prises pour limiter ou annuler ces effets.
C’est là LE document important, comme il l’était également pour le POS, dès lors que, sorte d’exposé des motifs, il a pour objet de justifier et d’expliciter les choix d’aménagement retenus et leur cohérence.
Ce rapport de présentation doit comporter un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et précisant les besoins répertoriés en matière de développement économique, d’aménagement de l’espace, d’équilibre social de l’habitat, de transport, d’équipement et de services.
Il doit aussi comprendre une étude d’environnement, comprenant l’analyse de l’état initial de l’environnement, l’évaluation des incidences des orientations du plan sur l’environnement et la manière dont le plan prend en compte le souci de sa préservation et de sa mise en valeur.
Ce rapport de présentation doit expliquer les choix retenus pour établir le Projet d’Aménagement et de Développement Durable et délimiter les zones au regard des objectifs des règles générales de l’urbanisme et les normes supérieures mentionnées par les DTA.
Le rapport explicite enfin les motifs des limitations administratives à l’utilisation des sols, apportées par le règlement, et la justification des délimitations des secteurs, ou zones urbaines, dans lesquelles les actions et les opérations d’aménagement seront réalisées.
Ce rapport n’a pas de valeur règlementaire. Il constitue cependant un élément d’information pour le public et un élément d’interprétation du PADD et du règlement, tant pour l’autorité administrative que dans le cadre de l’éventuel contrôle du Plan Local d'Urbanisme par le juge administratif.

Le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) :

Le PADD constitue la nouveauté essentielle entre le contenu du POS et celui du PLU.
Il s'agit d'un document politique, exprimant le projet de la Collectivité locale en matière de développement économique et social, d'environnement et d'urbanisme, à l'horizon de 10 à 20 ans.
Il était à l'origine opposable aux tiers. Cette disposition génératrice d'une insécurité juridique importante a été supprimée par la loi Urbanisme et Habitat du 2 juillet 2003. Toutefois, le zonage et le règlement écrit doivent être en cohérence avec celui-ci. C'est ainsi que le juge administratif se garde le droit d'interpréter le règlement en recherchant la volonté communale exprimée dans le PADD.

De même, toute évolution du document reste inféodée à la notion d'économie générale du PADD. En effet, si l'évolution du PLU implique une telle atteinte, il conviendra de procéder par une révision. Cependant, si l'évolution voulue ne porte pas atteinte à l'économie générale du PADD, la procédure de modification sera nécessaire. C'est ainsi que toute modification du PLU doit rester cohérente avec le projet urbain exprimé dans le PADD. Cette notion de cohérence, d'une interprétation souple, assure la sécurité juridique du document, tout en préservant une certaine portée à ce PADD et une opposabilité indirecte.

Les orientations particulières d'aménagement :

Véritable nouveauté de la loi SRU (amendée par la loi urbanisme et habitat), l'intention du projet sans formalisme ("le considérant") ouvre une voie nouvelle pour la règlementation de l'urbanisme en France. Les Collectivités peuvent dorénavant orienter leur vision de développement (nouveaux quartiers, reconquêtes de centralité ...) au-delà du strict formalisme du document règlementaire, à travers des options d'aménagement, imposables au permis de construire. Mal préparés à cette évolution novatrice, les auteurs de PLU et l'Administration Préfectorale ont négligé la dimension négociée et évolutive de ce document qui permet de créer de l'expérimentation architecturale, urbanistique et paysagère à raison de loi locale. La seconde génération de PLU, pressentie entre 2008 et 2013, pourrait offrir une occasion nouvelle d'échanges et d'expérimentations de nouvelles pratiques.

On retiendra également que le D.O.P.A. (Document d'Orientations Particulières d'Aménagement) est obligatoire dans le cas des entrées de Ville et l'ouverture à l'urbanisation alternative des zones d'aménagement futures (zones AU).

Le document graphique du règlement :

Il s'agit d'une carte de la commune divisant son territoire en plusieurs zones :

- Les zones urbaines, dites «Zones U» : ce sont «Les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter» (Article R.123-5 du code de l'urbanisme).
- Les zones à urbaniser, dites «Zones AU» : l'article R.123-6 du code de l'urbanisme les définit comme pouvant «être classées en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation».

On distingue deux types de Zones AU :
- Les secteurs urbanisables immédiatement en raison de la présence «d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU» et ayant «la capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone» ; cette zone est généralement nommée «1AU» ;
- Si cette capacité est insuffisante, l'ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou une révision du PLU ; on nomme généralement cette zone «2AU».
- Les zones agricoles, dites «Zones A» : il s'agit des «secteurs de la Commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles» (Article R.123-7 du code de l'urbanisme).

C'est un régime strict et surveillé, seules les constructions ou installations nécessaires aux services publics et à l'exploitation agricole y sont autorisées.
- Les zones naturelles et forestières, dites «Zones N» : ce sont les «secteurs de la Commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels» (Article R.123-8 du code de l'urbanisme).

Le plan de zonage délimite aussi des secteurs particuliers, comme les espaces boisés classés ou les emplacements réservés (notamment pour la construction future d'équipements publics).

Le règlement :

Il décrit, pour chaque zone définie dans le document graphique, les dispositions règlementaires applicables. Il peut comprendre 14 articles (R.123-9 du code de l'urbanisme) :
- Article 1 : Type d'occupation ou d'utilisation du sol interdite,
- Article 2 : Type d'occupation ou d'utilisation du sol soumise à des conditions particulières,
- Article 3 : Accès et voirie,
- Article 4 : Desserte par les réseaux (eaux, assainissement, électricité),
- Article 5 : Caractéristique des terrains,
- Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques,
- Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives,
- Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété,
- Article 9 : Emprise au sol,
- Article 10 : Hauteur maximum des constructions,
- Article 11 : Aspect extérieur,
- Article 12 : Stationnement,
- Article 13 : Espace libre et plantations, espaces boisés classés,
- Article 14 : Coefficient d'Occupation des Sols (ou COS).

Il ne peut être fixé qu'en zones U ou AU, et en zone N uniquement lorsque le transfert de COS est possible.

Seuls les articles 6 et 7 sont obligatoires, les autres sont facultatifs. Ces deux articles, s'ils ne sont pas rédigés, doivent alors figurer sous une forme graphique (plan de zonage).
La hauteur (Art. 10), l'implantation des constructions (Art. 6 et 7) et la densité des constructions (Art. 14), sont obligatoirement règlementées dans les secteurs constructibles des zones N (R.123-8 et R. 123-9 du code de l'urbanisme).

Les annexes :

Elles comprennent un certain nombre d'indications ou d'informations reportées pour information dans le PLU, et notamment :
• Les servitudes d'utilité publique liées notamment au patrimoine (Plan de sauvegarde et de mise en valeur ...), aux lignes aériennes (Plan d'exposition au bruit ...), aux infrastructures de transport ou encore les Plans de prévention des risques.
• Les périmètres reportés à titre informatif, comme les ZAC ou les zones où un droit de préemption public s'applique.
• Les réseaux d'eau potable et d'assainissement.
• La compatibilité.
Le PLU doit respecter les consignes données par différents documents de rang supérieur, élaborés par l'État ou d'autres Collectivités territoriales, dans une relation de compatibilité verticale ascendante : lois Montagne et Littoral, directive territoriale d'aménagement (ou DTA, de compétence étatique), schéma de cohérence territoriale (ou SCOT, mis en place par un établissement public regroupant les Collectivités locales du périmètre de SCOT), Programme Local de l'Habitat (PLH), Plan de Déplacements Urbains (PDU), les chartes des parcs régionaux, la charte de développement du pays ...

L'élaboration :

La procédure d'élaboration du PLU est détaillée aux articles L.123-6 et suivants du code de l'urbanisme.
Elle se déroule en plusieurs étapes bien distinctes, comportant plusieurs étapes de concertation.

1 - Le conseil municipal prescrit l'élaboration du PLU (ex nihilo ou par la mise en révision générale de son plan d'occupation des sols) et définit les modalités de la concertation préalable prescrite à l'article L 300-2.
2 - La décision est notifiée au Préfet, au Président du Conseil Général, au Président du Conseil Régional, à l'établissement public chargé de la mise en œuvre du SCOT, à l'autorité organisatrice des transports, à l'organisme de gestion des Parcs Naturels Régionaux, s'il y a lieu, aux Présidents de la Chambre de Commerce et d'Industrie, de la Chambre des Métiers et de la Chambre d'Agriculture, les sections régionales de la conchyliculture, s'il y a lieu, ainsi que les Collectivités territoriales limitrophes pour les communes frontalières.
3 - La décision est publiée selon la procédure légale en vigueur.
4 - La phase des études préalables à l'établissement du projet de PLU est engagée. Une très large concertation est mise en place :
C'est durant cette période que se déroule la concertation préalable avec le public, selon les modalités fixées par la délibération prescrivant le PLU. Cette concertation a pour objet de recueillir les avis de la population, avis venant nourrir la réflexion des urbanistes. Elle n'a pas vocation à présenter le projet de PLU.
À leur demande, les personnes publiques énumérées au paragraphe 2 sont consultées au cours de l'élaboration du projet de PLU. Il en est de même des Présidents d'Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) limitrophes, compétents en matière d'urbanisme, des Maires des Communes voisines, du Président de l'Établissement Public en charge du SCOT dont la Commune est limitrophe, le cas échéant.
Le Maire peut, s'il le souhaite, recueillir l'avis de tout organisme ou association, compétent en matière d'aménagement, d'urbanisme, d'environnement, d'architecture, d'habitat, de déplacements.
S'il existe, le document de gestion de l'espace agricole et forestier doit être consulté, lors de l'élaboration des documents d'urbanisme.
5 - Deux mois minimum avant l'arrêt du projet, un débat a lieu en Conseil Municipal sur les orientations générales du Projet d'Aménagement et de Développement Durable.
6 - Le Conseil Municipal arrête, par délibération, le projet de PLU.
7 - Le projet est alors soumis pour avis aux personnes associées à son élaboration. Ces personnes publiques sont énumérées au paragraphe 2. Celles du paragraphe 4 («à leur demande») sont consultées si elles le souhaitent.
Ces personnes donnent un avis dans la limite de leur compétence et dans un délai de trois mois. En cas d'absence de réponse, l'avis est considéré comme favorable.
8 - Le projet, auquel les avis sont annexés, est soumis par le Maire à enquête publique (loi Bouchardeau) pendant un mois. Pour ce faire, le Maire saisit le Président du Tribunal Administratif dont il dépend. Ce dernier désigne alors un commissaire-enquêteur ou une commission d'enquête.
9 - Le projet, éventuellement modifié suite à l'enquête publique, est approuvé par délibération du Conseil Municipal.
10 - Le PLU approuvé est tenu à la disposition du public. Dans les Communes non couvertes par un SCOT, il devient exécutoire seulement un mois après sa transmission au Préfet, si celui-ci n'a pas notifié à la commune, par lettre motivée, des modifications à apporter. Dans ce cas, il ne devient exécutoire qu'une fois la délibération approuvant les modifications demandées publiée et transmise au Préfet.

Évolution :

Le Plan Local d'Urbanisme doit évoluer afin d'être en constante adéquation avec le cadre légal, les documents de planification d'un niveau supérieur ou simplement avec les ambitions et les perspectives d'aménagement de la Collectivité.
Le Code de l'Urbanisme prévoit plusieurs procédures (article L123-13 C.U) :

Sans enquête publique :

- La mise à jour : Cette procédure simple n'est utilisée que pour effectuer la transcription dans le PLU de Servitudes d'utilité publique (plan de prévention des risques, Monuments Historiques ...) ayant été adoptées dans le cadre de leurs règlementations, souvent au terme d'enquêtes publiques. Il s'agit en fait d'assurer le caractère de "centre d'information" du PLU pour la plupart des règlementations publiques liées aux terrains.
La mise à jour s'effectue par arrêté du Maire ou du Président de l'EPCI dans le cas d'un PLU intercommunal.

Avec enquête publique :

- La modification
- La révision simplifiée
- La révision

La révision d'un PLU est une procédure lourde qui consiste, en cas d'atteinte à l'économie générale du PADD, à reprendre, dans son ensemble, la procédure d'élaboration du PLU, c'est-à-dire délibération, études, concertations/associations, enquête publique, promulgation.
Il s'agit d'une procédure longue, puisque le seul respect des délais de procédure nécessite au moins 8 mois (sans prise en compte des phases d'études et de consultation qui sont à l'appréciation de la commune ou de l'EPCI porteur de PLU).
Globalement, on peut indiquer qu'une révision dure un à deux ans au minimum.

La mise en compatibilité avec les déclarations d'utilité publique (DUP) et les déclarations de projets, concernant des projets qui ne seraient pas initialement compatibles avec les dispositions du document d'urbanisme, s'effectue par l'autorité qui déclare d'utilité publique le projet ou met en œuvre la procédure de déclaration de projet.

************************

Points faibles

Avec l'instauration du PLU, l'intention du Législateur est de clarifier le zonage et les règlements de construction. Cependant, il est critiqué par certains, car il permet aux municipalités d'introduire, entre le règlement graphique et le POS, des ambigüités - ou même des contradictions - qui leur permettent d'attribuer des permis de construire litigieux. De même, les sous-divisions du zonage sont souvent aussi nombreuses que dans le POS.
Mais l'échec principal du PLU réside dans l'incompréhension que suscite le document. En effet, sa principale innovation par rapport au POS est la réalisation du PADD qui est le projet de la Commune soutenant tout le document. La logique voudrait donc que la commune élabore en premier lieu son projet pour, ensuite, le mettre en œuvre au travers du règlement. Néanmoins, la plupart des communes désirant se doter d'un PLU sont de petites, voire de très petites communes, dénouées de tout projet. C'est ainsi qu'il n'est pas rare que dans la pratique la logique soit inversée : le règlement est tout d'abord élaboré au travers du zonage pour, ensuite, l'envelopper dans un projet. En effet, ces petites Communes sont en majorité composées de propriétaires terriens, plus préoccupés par l'avenir de leurs parcelles que d'un projet communal et d'intérêt général. Dans ces cas, nous pouvons affirmer que nous sommes dans une situation de POS déguisé, ce qui démontre qu'il aurait peut-être fallu laisser la possibilité de mettre en place un document intermédiaire entre la carte communale (document de mise en application du RNU) et le PLU (document de projet) ...



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Mardi 20 novembre 2007
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Le recensement de la population de Plan d'Aups Sainte-Baume de février 2007 dénombre le chiffre de 1.176 habitants (Voir le résultat ICI)

Aux termes de l’article R. 2151-2 du code général des collectivités territoriales (CGCT), dans sa rédaction issue de l’article 2 du décret n° 2003-485 du 5 juin 2003, « le chiffre de la population qui sert de base à l’assiette de l’impôt et à l’application du présent code est celui de la population totale, obtenue par addition au chiffre de la population municipale de la population comptée à part ».

Il faut toutefois rappeler que la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité a organisé la collecte d’informations du nouveau recensement de manière que la totalité du territoire de la France métropolitaine, des départements d’outre-mer et de Saint-Pierre-et-Miquelon soit prise en compte au cours de cinq enquêtes de recensement successives.

Ainsi, chaque année, un cinquième des communes de moins de 10.000 habitants sont recensées exhaustivement. Dans celles de 10.000 habitants ou plus, une enquête par sondage est effectuée chaque année sur 8 % des logements ; au bout de cinq ans, 40 % des logements auront fait l’objet d’une enquête et l’INSEE fera ensuite la somme des observations des cinq dernières années puis procèdera à une extrapolation à chaque commune toute entière à partir du milieu de la période connu par le répertoire d’immeubles localisés (RIL) dont l’utilisation à cette fin est autorisée.

De cette manière, la totalité du territoire aura été prise en compte au bout de cinq ans. La première enquête du nouveau dispositif de recensement ayant eu lieu en 2004, il faut attendre fin 2008 pour produire les premières populations légales issues du nouveau système. A cette date, toutes les communes pourront être traitées de manière équitable.

En conséquence, les nouvelles populations légales publiées fin 2008 ne prendront effet qu’au 1er janvier 2009 et feront ensuite l’objet d’une actualisation annuelle.

Cependant, jusqu’à la publication de ces nouvelles populations, les recensements complémentaires réalisés depuis le recensement général de 1999 conservent leur valeur et toute commune qui pense réunir les conditions précédemment exigées pour bénéficier d’un tel recensement peuvent encore réaliser un recensement complémentaire en octobre 2007. Rappelons que ces conditions se réfèrent à la construction de logements neufs occupés par des habitants en provenance d’une autre commune, à la double condition que l’augmentation de population soit au moins de 15 % et qu’au moins 25 logements neufs aient été réalisés ou soient en cours de réalisation.

En résumé, les chiffres à prendre en compte pour la détermination du nombre de conseillers municipaux à élire dans chaque commune lors des élections municipales de 2008 sont ceux qui ont été authentifiés à la suite du recensement général de 1999, éventuellement modifiés par des recensements complémentaires demandés par les communes.

C'est donc ce cas qui est à prendre en compte à Plan d'Aups Sainte-Baume


 
Nombre d'habitants
Nombre de conseillers
 
  Moins de 100
9
 
  De 100 à 499
11
 
  De 500 à 1 499
15
 
  De 1 500 à 2 499
19
 
  De 2 500 à 3 499
23
 
  De 3 500 à 4 999
27
 
  De 5 000 à 9 999
29
 
  De 10 000 à 19 999
33
 
  De 20 000 à 29 999
35
 
  De 30 000 à 39 999
39
 
  De 40 000 à 49 999
43
 
  De 50 000 à 59 999
45
 
  De 60 000 à 79 999
49
 
  De 80 000 à 99 999
53
 
  De 100 000 à 149 999
55
 
  De 150 000 à 199 999
59
 
  De 200 000 à 249 999